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LE CHEF D'ENTREPRISE / Maxime Jan

  • Photo du rédacteur: Katell Magazine
    Katell Magazine
  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

Maxime Jan a 33 ans et il est luthier à Pléneuf-Val-André.

Il nous explique en quoi consiste son métier et comment il en est arrivé à le choisir quand il était adolescent. Rencontre avec un passionné d’instruments à cordes.

Maja est le nom de son entreprise, comme le début de Maxime et le début de Jan.


C'est quoi un luthier ?

Selon la définition du Larousse, un luthier est « un artisan fabriquant des instruments de musique à cordes pincées ou frottées et munis d’un manche ». Ça veut dire qu’un luthier est susceptible de fabriquer des violons, des violoncelles, des contrebasses, des mandolines, des ukulélés... Maxime Jan, lui, s’est spécialisé dans les guitares et les basses. Et c’est déjà tout un programme !


Une prédisposition familiale

« J’ai toujours su que je ne voulais pas travailler derrière un bureau. Aujourd’hui, je fais ce que j’aime et c’est un luxe dont je suis conscient chaque jour qui passe », se réjouit le jeune homme, dans son bel atelier de lutherie. « Mon tablier m’a été offert par ma maman qui vient d’une famille d’ébénistes depuis cinq générations. Elle-même est artiste peintre et mon père est architecte ». De quoi prédestiner le jeune homme à travailler de ses mains et de son imagination !


Un amour pour le Val-André

« J’ai passé toutes les vacances de mon enfance au Val-André. Mes parents y avaient une maison. J’ai donc trouvé tout naturel de m’installer ici, d’abord parce que j’y étais logé gratuitement, mais surtout parce que c’est pour moi un lieu chargé de souvenirs plaisants. Au début, je travaillais dans le garage de mes parents et puis en 2018, j’ai trouvé le petit local où je suis, au port de Dahouët », explique le passionné qui a mis dix ans avant de se donner enfin un petit salaire.


La Télécaster

Le luthier a son instrument chouchou : la guitare Télécaster de Fender : un modèle facilement apropriable. Même si : « Depuis que je suis luthier, étrangement, je ne fais plus de musique. J’ai développé un autre rapport à l’instrument. Et il me va bien ! », conclut Maxime, ravi de son aventure entrepreneuriale.


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